Nos parcours de formation
L’équipe de MAF raconte comment elle est passée de l’appel à la formation, puis à la mise de ses compétences au service des communautés isolées.
Timothée, pilote À 15 ans, le pilotage d’avions radiocommandés dans un camp d’aviation chrétien a éveillé chez Timothée Berger des rêves de vol.
Aujourd’hui, le pilote suisse vole pour MAF en Terre d’Arnhem, en Australie. Il y fait partie d’une nouvelle génération de pilotes qui transportent des équipes médicales, des élèves et des enseignants pour apporter à cette région isolée aide, espoir et guérison.
« L’aviation ne m’intéressait que si je pouvais la relier à quelque chose d’utile pour Dieu », dit Timothée. « Les récits d’une pilote qui racontait son expérience chez MAF m’ont particulièrement fasciné. »
Timothée a choisi le centre de formation de MAF à Mareeba, en Australie, parce qu’il voulait améliorer son anglais tout en apprenant à voler.
« Du premier jour jusqu’à la fin, on vole tout le temps. Et on apprend sans doute un peu plus vite ainsi », estime-t-il.
Et il conseille à tous ceux qui voudraient suivre un chemin semblable : « Soyez patients et persévérants, car la route est longue. Et priez pour cela. »

Melissa, pilote Melissa est arrivée chez MAF en 2022, d’abord comme Reservations Officer en Terre d’Arnhem. Après quelques mois, elle a ressenti l’appel d’échanger son bureau contre un cockpit.
Pilote de formation, elle avait le choix entre travailler pour des compagnies aériennes ou voler pour MAF.
« Après mon arrivée ici, je suis tombée assez vite amoureuse de l’endroit », raconte-t-elle.
Aujourd’hui, après avoir suivi la formation nécessaire pour devenir pilote de MAF, Mel survole l’est de la Terre d’Arnhem, où des routes difficiles et des inondations saisonnières isolent les communautés.
Lors d’un vol, Mel venait de déposer des écoliers à Gangan lorsque l’appel est arrivé : il fallait aller chercher une femme enceinte dont l’état n’était pas bon. Elle a retiré un siège de l’avion pour lui laisser plus de place, a prié avec son équipe et s’est mise en route.
« Elle avait passablement mal en essayant de monter dans l’avion », raconte Mel. « Mais une fois en montée et en vol, elle s’est endormie en dix minutes et a dormi pendant tout le trajet du retour. »

Jade, Maintenance Operations Supervisor En Papouasie-Nouvelle-Guinée, Jade Kunika a commencé dans l’équipe au sol et a gravi les échelons jusqu’au poste de Maintenance Operations Supervisor sur le site de MAF à Mount Hagen.
« Ce n’était pas simple », raconte Jade. « Être ingénieur demande beaucoup de discipline, de travail, d’engagement et de dévouement. Il y a eu des périodes où il fallait étudier intensément pour réussir les examens et obtenir la licence. Il restait alors souvent peu de temps pour l’entourage.
Repensant à son parcours, il ajoute : « Il y a dix ans, je ne savais pas que j’en étais capable. Et oui, je veux remercier MAF. Et Dieu merci pour MAF. »

Matthew et Chris, ingénieurs Matthew Veale et Chris Watkins ont commencé leur parcours de formation en Grande-Bretagne. Ils parlent de l’Engineering Training Scheme de MAF et de leur rêve de se mettre au service de communautés isolées.
« Je voulais absolument rejoindre MAF. Je m’y sentais appelé, et j’ai toujours aimé comprendre comment les choses fonctionnent. Tout a donc suivi son cours naturel », raconte Matthew. « J’accumule énormément d’expériences vraiment formidables avec différents avions utilisés par MAF dans ses programmes. »
Chris a terminé le cours de deux ans à Perth, en Écosse, et doit encore acquérir de l’expérience pratique avant de recevoir sa licence d’ingénieur. « Ce fut un parcours magnifique. Je n’étais pas sûr d’y arriver, mais MAF m’a beaucoup encouragé et m’a aidé à découvrir dans quels domaines je pourrais travailler », raconte-t-il. « Quand je travaillais dans l’informatique, j’étais de plus en plus désabusé par le monde des affaires. Je me demandais si je ne pourrais pas consacrer mon temps de travail à l’œuvre de Dieu. »
Et ses conseils pour la prochaine génération qui se sent appelée à ce service ? « Prenez contact, parlez avec les gars, ils vous aideront à trouver la bonne place pour vous. »




