Des vols qui sauvent des vies, avec moins d’émissions
Les vols de MAF transforment en profondeur la vie des habitants des régions isolées – et un nouveau programme de compensation CO₂ protège en même temps l’environnement et les familles malgaches grâce à un projet de fourneaux.
Animé par sa foi chrétienne, Phil Sproul brûle d’aider concrètement les habitants des villages reculés – et MAF rend précisément cela possible. En parallèle, comme Director of Technical Operations de MAF International, il veut s’attaquer activement à l’impact du vol sur l’environnement. Dans cette fonction, il dirige l’ensemble de la flotte et se réjouit que tous les vols en Cessna Caravan soient désormais climatiquement neutres.
Le programme de compensation CO₂ couvre les 31 Cessna Caravan – le cheval de bataille de la flotte de MAF – et finance des fourneaux performants pour des villages malgaches. Cuisiner au feu ouvert à l’intérieur des maisons provoque des maladies respiratoires, en particulier chez les femmes et les enfants. Les nouveaux fourneaux économisent du bois, protègent les forêts, réduisent la fumée et rendent du temps aux familles. Dans le cadre du programme Sustainable Advantage de Textron Aviation, avec le partenaire 4AIR, des améliorations très concrètes voient ainsi le jour.

Objectif : voler plus vert
Pour Phil, c’est clair : « Dieu nous a confié la Terre – et nous a chargés d’en prendre soin. » Pour situer : l’ensemble des émissions annuelles de CO₂ de tous les appareils de MAF correspond à moins de 105 vols Londres–New York en Airbus 350 ou Boeing 787. Autrement dit : 575 familles qui regardent Netflix pendant un an.
Phil insiste : la protection du climat est essentielle, mais nous ne devons jamais oublier la différence que fait chaque vol de MAF. « Sans avion, il faut une éternité pour rejoindre le village lorsqu’on est blessé ou malade, ou pour transporter des vaccins au frais. » Conclusion : les effets qui sauvent des vies l’emportent de loin sur les émissions.
C’est le premier pas vers l’objectif de MAF : réduire de 30 pour cent les émissions par vol d’ici 2035. L’équipe de Phil teste déjà le carburant durable (SAF) et observe les propulsions électriques ou à hydrogène. « Nous examinons ce qui est réaliste à court terme et faisable à long terme », dit-il.

Un impact aux multiples facettes
· Des entrepreneurs locaux génèrent des revenus grâce à la vente de fourneaux
· Les familles économisent de l’argent, car elles ont besoin de moins de bois de feu ou de charbon
· Une meilleure santé grâce à une meilleure qualité de l’air
· Pour chaque nouveau fourneau, deux jeunes arbres sont plantés sur l’île
· L’éducation environnementale locale devient ainsi concrète et accessible à tous



